La saison des prix littéraires

Publié le par le blog d'Anne BEAUCHEF

Chaque année, après la rentrée littéraire, arrive la saison des prix littéraires. La littérature française est en fête et nous ne pouvons pas nous en plaindre !

Souvent décriés pour leurs logiques contradictoires, consécration d’un talent et logique commerciale, les prix littéraires pourtant me plaisent.

 

Découvrir de nouveaux horizons

Ils permettent d’ouvrir de nouveaux horizons et de se repérer dans l'océan d'ouvrages publiés à partir de septembre. Pourtant, rarement je me suis dirigée vers un ouvrage parce qu’il était primé. Fonctionnant plus au coup de cœur, au bouche à oreille, aux critiques lues çà et là, ces prix relèvent plutôt pour moi de la boussole dans une production littéraire prolifique. La rentrée littéraire 2011, ce sont plus de 650 ouvrages édités !

Mais surtout ce que j’aime dans ces prix, c’est qu’ils permettent de parler littérature !

 

Alors, c'est vrai, certains estiment que les prix «historiques» (Goncourt, Femina, Renaudot, …) , en permettant de multiplier les ventes, dévalorisent les auteurs. Je ne le crois pas. Ces prix devenus labels ne signifient pas pour autant que les ouvrages retenus puis primés soient de médiocre qualité. Ils restent des valeurs sûres.

 

Je reste par ailleurs attentive aux prix « périphériques » : celui des Libraires, le Goncourt des Lycéens qui offrent un lien direct sans allégeance au système plus institutionnel des prix historiques.

Le jury tournant de lycéens est animé par le seul désir désintéressé de découvrir la production littéraire actuelle.

Néanmoins, ce qui pour moi reste un bon guide est: le bouche à oreille, le « tiens j’ai lu ce livre », « j’ai découvert cet auteur » tu devrais l’aimer. Çà, çà marche toujours !

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